Le droit de ne pas finir un livre

Quand Caroline la Malouine écrivait son blog, j’aimais beaucoup regarder ses suggestions de lecture le dimanche ! Aujourd’hui, c’est moi qui le fait car j’ai beaucoup aimé un billet sur Au coin de la page.

J’ai commencé un livre cette semaine, que j’ai emprunté au CDI : un roman jeunesse traitant de la paternité « surprise » quand on a 17 ans et qu’on s’apprête à aller à l’université. Sujet intéressant, couverture et titre plutôt marrants, mais malheureusement je n’ai pas accroché… J’ai poussé jusqu’à la moitié du livre, mais je lisais sans enthousiasme voire avec ennui. J’ai donc décidé d’arrêter ma lecture, de fermer le livre et de le rendre sans l’avoir terminé. Et c’est assez rare que cela m’arrive. Mais… j’avais un petit sentiment de culpabilité : peut-être que l’intrigue va décoller à la page suivante ? D’autres ont aimé ce roman (qui a même été primé apparemment), alors pourquoi pas moi ? Pourtant, Daniel Pennac l’a écrit dans ses droits du lecteur : on n’est pas obligé de finir un livre ! Pour m’aider à déculpabiliser, j’ai regardé sur la toile, et je suis tombée sur cet article de Mademoiselle T. Qui fait du bien, tout simplement ! Et je suis passée à autre chose, parce que le temps est trop précieux pour le perdre à lire un livre qui ne me plaît alors que plein d’autres ouvrages m’attendent…

 

Le droit de ne pas finir un livre

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